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Le constat d’accident : les 8 erreurs à éviter

Le constat d’accident : les 8 erreurs à éviter

En cas d’accident ou d’accrochage, l’important est de garder son calme et de rester courtois et pragmatique. Remplir un constat à l’amiable est la meilleure solution pour être indemnisé rapidement, sans vous causer trop d’ennuis. Pour le compléter, certaines fautes sont à éviter.

1. Renseignements administratifs approximatifs ou faux

Un constat commence par lister toutes les informations administratives de base telles que : identité des deux parties (noms, prénoms, adresses, numéros de téléphone, numéros du permis…), les renseignements liés aux véhicules (marques, modèles, plaques d’immatriculation…) et les données relatives aux compagnies d’assurance respectives (noms des contractants, compagnies, dates de validité des contrats…).

Les deux parties doivent impérativement fournir des informations valables. Ces informations sont par ailleurs irrévocables, la signature du document officiel permettant de vérifier la véracité des indications. De plus, évitez d’apposer votre signature si vous ne reconnaissez pas les faits tels qu’ils sont décrits sur le constat. Une fois approuvé par les deux parties, il ne pourra être ni modifié ni contesté.

2. Remplir le constat trop rapidement

Que vous soyez en tort ou victime, un accident, aussi minime qu’il soit n’est un plaisir pour personne. Quelles que soient les circonstances, gardez votre sang-froid et restez courtois. Prenez le temps de compléter l’attestation correctement, en faisant attention à chaque détail.

De même, relisez soigneusement l’ensemble de la déclaration. Des modifications pourront être apportées si nécessaire avec l’accord des deux parties, tant que les deux feuillets sont encore attachés.

3. Réaliser un croquis sommaire

Dans l’espace dédié au dessin des circonstances de l’accident, veillez à reproduire la situation aussi précisément que possible : sens de circulation, nom des voies, panneaux, priorités, feux, position des véhicules au moment de l’accident, obstacles, etc. Si vous faites appel à des témoins, représentez leur emplacement durant les événements par une indication claire.

Bien que les croix dans les cases priment sur le croquis, le dessin pourra appuyer vos propos, en cas de litige.

4. Laisser partir un témoin

Si vous disposez de témoins qui pourraient relater les circonstances des faits, prenez leurs noms, prénoms, adresses et numéros de téléphone avant qu’ils quittent les lieux. Leurs affirmations peuvent s’avérer très utiles devant un tribunal, en cas de désaccord des parties.

Veillez également à spécifier sur le document qu’il s’agit bien d’un constat à l’amiable. Vous éviterez ainsi que la partie adverse trouve un témoin de complaisance a posteriori.

5. Dépasser le délai d’envoi

Que l’autre partie accepte de signer le constat ou non, veillez à renvoyer votre exemplaire dans les 5 jours ouvrables suivant l’accident à votre compagnie d’assurance. L’idéal est de le transmettre par recommandé avec accusé de réception pour éviter toute perte ou retard. Le respect de ce délai accompagné d’une déclaration dûment complétée permettra d’enclencher la procédure d’indemnisation rapidement.

6. Négliger la case « blessé »

Lorsque l’accident a entraîné des dommages corporels, il est indispensable de les décrire sur le constat, même si les symptômes vous semblent minimes. Un simple petit mal de tête peut se transformer en un problème plus important. En cas de complications, vous pourrez vous défendre plus aisément.

7. Remettre le constat à plus tard

Ne repoussez surtout pas l’échéance, même si vous êtes attendu quelque part. L’autre partie peut vous sembler fiable, mais rien ne l’empêchera de se rétracter et refuser de signer un contrat à l’amiable plus tard. En effet, sans signature des deux parties, il sera impossible de faire valoir vos droits auprès de votre assurance. Vous risquez donc un malus, même si vous êtes en droit.

8. Ne pas disposer de constat à bord de votre véhicule

Veillez à toujours avoir un ou deux constats à portée de mains dans votre voiture, même pour des petits trajets (un simple accrochage suffit). Si vous êtes confronté à un quelconque incident et que ni vous ni la partie adverse ne disposez d’un constat à remplir, il sera bien plus périlleux de percevoir une indemnité.

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